#DRAMARÊVE 2

En ces temps de confinement, nous souhaitons vous offrir une dose de théâtre jusque chez vous… et vous serez l’auteur de ce « spectacle » !
Et si nous utilisions vos promenades sur oreiller pour créer de petits objets théâtraux…
Pour participer à cette expérience : envoyez un message privé sur l’Insta du T° (ici) en commençant par la mention #dramareve et racontez-nous l’un de vos rêves.
À partir des récits envoyés, nous allons écrire, jouer et filmer de courtes scènes.

Les comédien.ne.s du T°

Écrit par Hugo Kuchel, avec Tamara Llipszyc et Hugo Kuchel

Et voici le rêve à l’origine de ce DRAMAREVE :
J’étais à une méga fête en pleine journée ensoleillée, dans un immense jardin à l’abri de grands chênes projetant les ombres de leurs feuilles sur le sol. À cette fête, il y avait genre tous les gens que j’ai rencontré ou croisé au collège et au lycée. 
Et une meuf était suspendue sur mon dos comme un sac à patate. On voulait aller faire une sieste tous les deux, mais avant je voulais repasser par la cuisine.
Sur le chemin, c’est comme si on marchait à contre-courant dans une ambiance festive. Un peu comme si tout le monde allait aux concerts du festival Terre du Son et nous on rentrait au camping. D’ailleurs cette ambiance, les tenues d’été, les traits de maquillage fluo sur les joues, les lunettes de soleil, les garçons torses nus, les filles en soutif, ça faisait très festival.
Je vais donc dans la cuisine et je comprends enfin que la meuf qui est sur mon dos est Adélie. Dans la cuisine, je bois de l’oasis devant le frigo ouvert. Il reste de la tarte à la framboise intacte sur la table. Quand j’en propose à Adélie, elle ne répond pas. Je m’inquiète. Enfin, elle me dit « attends mais bien sûr mec ! ». Je découpe donc la tarte en 4 (puis 2 des 4 parts en deux plus petites parts) et, en sortant, je prends des jeux de société . Adélie est toujours suspendue sur mon dos. Je sors par la porte fenêtre de la cuisine, à l’arrière, parce que je vois que dans le deuxième jardin il n’y a que 2 personnes — sûrement des filles que j’ai rencontrées en tournage — qui font la sieste au soleil. Et surtout, il y a un transat libre. On sort, je pose Adélie dessus. J’ai le dos tout tordu. On fait la sieste en cuillère — je suis la petite — en se serrant très très fort dans nos bras.

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