Posts in Category: #Dramarêve

#DRAMARÊVE 4

Vous nous envoyez des rêves, les comédien.ne.s du T° en font des films !
Pour participer à cette expérience : envoyez un message privé sur l’Insta du T° (ici) en commençant par la mention #dramareve et racontez-nous l’un de vos rêves.

Ecrit par Hugo Kuchel, avec Thomas Christin et Joséphine Palmieri.

Et voici le rêve à l’origine de ce DRAMAREVE :

Je viens de me réveiller alors je l’envoie tant qu’il m’en reste des bribes : j’ai rêvé que je devais faire changer les cordes de mon violon, seulement les deux cordes spéciales. En fait ces deux cordes sont particulières car elles ont en elles-mêmes plusieurs cordes, (à peu près 4 et ça ressemblait à des ficelles de laine! Haha) et ces 4 cordes qui n’en forment qu’une sont toutes reliées à une sorte de ventouses qu’on m’incruste derrière le crâne. 
Ainsi cela faisait donc des années que mon crâne était relié à ce violon car dans mon rêve c’est la première fois que je change ces cordes-là. Et je dis pour la première fois, peut-être que ce n’est pas bon pour moi ces ventouses en cuivre dans mon crâne, en plus ça veut dire que je suis prisonnière car reliée pour toujours au violon!! Je décide de les enlever et de ne plus les remettre. Seulement là je vais devoir le faire clandestinement, sinon je vais me faire prendre. 
Du coup, je suis dans une sorte d’hospice pendant la deuxième guerre mondiale avec des nonnes habillées en blanc avec leurs grands chapeaux de nonnes. Et on va se faire bombarder si on ne me retrouve pas. Voilà. 
Il y a des courses poursuites 
Des ralentis aussi. Et c’est la fin du rêve ! 

#DRAMARÊVE 3

Vous nous envoyez des rêves, les comédien.ne.s du T° en font des films !
Pour participer à cette expérience : envoyez un message privé sur l’Insta du T° (ici) en commençant par la mention #dramareve et racontez-nous l’un de vos rêves.

Ecrit par Hugo Kuchel, avec Diane Pasquet et Valentin Pedler.

Et voici le rêve à l’origine de ce DRAMAREVE :

NUIT TRISTE, 02.04—>03.04
LA GROSSE DAME QUE L’ON A JETé PAR LA FENÊTRE.
J’éTAIS éSSOUFLéE DE BASE.
IL Y AVAIT PEGGY ET JEAN-CHARLES, DONC JE NE VOULAIS PAS ALLER PAR Là MAIS ILS M’ONT VUE EN PREMIER. COMME JE LES AIME BEAUCOUP, AU FINAL C’éTAIT PAS SI PéNIBLE.
HABILLéE EN GRIS?
LA GROSSE DAME QUE L’ON A___ SEMBLAIT TOUTE PETITE.
MAIS ELLE EN HAUT DéJà RAIDE QUAND ON L’A JETé à LA VERTICALE, JE NE SAIS PAS POURQUOI MAIS çA ME PARRAISSAIT ENCORE PLUS HORRIBLE QUE SI ON L’AVAIT LÂCHéE à L’HORIZONTALE (MÊME SI JE PENSE QUE çA AURAIT FAIT LE MÊME BRUIT)
PASSER DE DEBOUT (FENÊTRE) à ALLONGéE (SOL) NE S’EST PAS FAIT DEVANT MES YEUX MAIS DANS UNE SORTE DE CONSTRUCTION MENTALE DE TETRIS COMICO-ANGOISSANTE.
L’IMPACT, AU SOL PAVé, à GAUCHE DE LATERRASSE Où ILS (J-C. ET P.) BUVAIENT UN CAFé, LA GROSSE DAME ENTIèRE MAIS éCLATéE PAR TERRE, LE SANG N’A GICLé QUE SUR MOI, VITE BEAUCOUP DE GENS (MAIS PAS CEUX QUI BOIVENT LEUR CAFé, VU QU’ILS FONT DéJà QUELQUE CHOSE (BOIRE LEUR CAFé)) AUTOUR DE çA MA
NE VOIENT PAS SES GLOBES RéVULSéS, CAR ILS N’ONT PAS D’YEUX. ILS ONT DES LANGUES MAIS TROUPEAU D’ORBITES VIDES NE PARLE PAS.
IL FAIT JOUR / CLAIR / BISTROT CHARMANT / PARE-SOLEIL RAYé BLEU-BLANC, LES URGENCES ONT éTé APPELéES AVANT QU’ELLE TOMBE, M’A PARRUT NORM AL. CE QUI éTAIT LOUCHE, C’EST QUAND QUELQU’UN QUI RESSEMBLAIT UN PEU à MA MèRE MAIS EN GRASSE (DONC D’UNE CORPULENCE PLUTÔT FINE CAR MA MèRE EST MAIGREMAIGRE) VINT NOUS SIGNALER QU’IL FALLAIT ANNULER L’URGENCE, PUIS QUI UNE FOIS CHOSE FAITE SE SCANDALISA ET PESTA CONTRE L’INCAPACITé DE LA SéCU à PRENDRE EN CHARGE LES FRAIS D’AMBULANCE. 
PENDANT CE TEMPS J’éTAIS DANS LES CAVES / TRAMPOLINES DE LA POLICE AUX MURS JAUNE PISSE.
MAIS
ON L’A JETéE A LA VERTICALE?
C’EST PIRE?
04H00 TOUT PILE.
JE ME RéVEILLE UN PEU PERDUE CE MATIN,
ASSOIFFéE – DéSHYDRATéE – BESOIN D’UN CAFé – N’OSE PAS ME LEVER CAR PEUR QU’ON ME JETE PAR LA FENÊTRE MOI AUSSI DANS UN BRUIT D’OS QUI CRAQUENT où D’ORGANES QUI S’éTENDENT, PEUR DE GICLER SUR QUELQUN?

#DRAMARÊVE 2

En ces temps de confinement, nous souhaitons vous offrir une dose de théâtre jusque chez vous… et vous serez l’auteur de ce « spectacle » !
Et si nous utilisions vos promenades sur oreiller pour créer de petits objets théâtraux…
Pour participer à cette expérience : envoyez un message privé sur l’Insta du T° (ici) en commençant par la mention #dramareve et racontez-nous l’un de vos rêves.
À partir des récits envoyés, nous allons écrire, jouer et filmer de courtes scènes.

Les comédien.ne.s du T°

Écrit par Hugo Kuchel, avec Tamara Llipszyc et Hugo Kuchel

Et voici le rêve à l’origine de ce DRAMAREVE :
J’étais à une méga fête en pleine journée ensoleillée, dans un immense jardin à l’abri de grands chênes projetant les ombres de leurs feuilles sur le sol. À cette fête, il y avait genre tous les gens que j’ai rencontré ou croisé au collège et au lycée. 
Et une meuf était suspendue sur mon dos comme un sac à patate. On voulait aller faire une sieste tous les deux, mais avant je voulais repasser par la cuisine.
Sur le chemin, c’est comme si on marchait à contre-courant dans une ambiance festive. Un peu comme si tout le monde allait aux concerts du festival Terre du Son et nous on rentrait au camping. D’ailleurs cette ambiance, les tenues d’été, les traits de maquillage fluo sur les joues, les lunettes de soleil, les garçons torses nus, les filles en soutif, ça faisait très festival.
Je vais donc dans la cuisine et je comprends enfin que la meuf qui est sur mon dos est Adélie. Dans la cuisine, je bois de l’oasis devant le frigo ouvert. Il reste de la tarte à la framboise intacte sur la table. Quand j’en propose à Adélie, elle ne répond pas. Je m’inquiète. Enfin, elle me dit « attends mais bien sûr mec ! ». Je découpe donc la tarte en 4 (puis 2 des 4 parts en deux plus petites parts) et, en sortant, je prends des jeux de société . Adélie est toujours suspendue sur mon dos. Je sors par la porte fenêtre de la cuisine, à l’arrière, parce que je vois que dans le deuxième jardin il n’y a que 2 personnes — sûrement des filles que j’ai rencontrées en tournage — qui font la sieste au soleil. Et surtout, il y a un transat libre. On sort, je pose Adélie dessus. J’ai le dos tout tordu. On fait la sieste en cuillère — je suis la petite — en se serrant très très fort dans nos bras.

#Dramarêve 1

En ces temps de confinement, nous souhaitons vous offrir une dose de théâtre jusque chez vous… et vous serez l’auteur de ce « spectacle » !
L’idée nous est apparue en remarquant une tendance au partage de récits de rêves, dans des posts ou stories. Et si nous utilisions vos promenades sur oreiller pour créer de petits objets théâtraux…
Pour participer à cette expérience : envoyez un message privé sur l’Insta du T° (ici) en commençant par la mention #dramareve et racontez-nous l’un de vos rêves.
À partir des récits envoyés, nous allons écrire, jouer et filmer de courtes scènes.

Les comédien.ne.s du T°

Écrit par Hugo Kuchel
Avec Garance Degos, Mickaël Pelissier et Étienne Bories

Et voici le rêve à l’origine de ce DRAMAREVE :
Je suis dans une maison (qui m’est inconnue dans la vraie vie) avec un ami. Cette maison lui appartient. Nous recevons un message d’un homme qui parle avec un accent allemand qui nous explique qu’il va faire exploser tour à tour toutes les vitres de la maison. Avec mon ami, nous nous protégeons de toute éventuelle projection de verre en nous plaçant derrière des meubles de la cuisine et dans le jardin, sous la terrasse. Ensuite, ce même homme s’introduit dans la maison. Mon ami a disparu et je poursuis l’homme à travers la maison, au premier étage. Cet étage là ressemble à ma maison. J’attrape une batte de baseball dans une chambre et je redescends. Je trouve l’homme sur le canapé et le frappe avec la batte sauf que l’objet est comme inutilisable, en mousse. Alors, je décide d’étrangler l’homme en le prenant entre mon coude et mon torse. Je l’étrangle mais jamais suffisamment pour le tuer (je veux qu’il parle à la police).
Je sors de la maison, une ambulance arrive, des gens sont attirés par le bruit, et moi je trimbale l’intrus partout sous mon coude en l’étranglant de temps en temps pour ne pas qu’il s’échappe en attendant la police.

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