La Jeune Troupe
Je m'appelle Orane Barroso Pinto Dias. Quoi dire ?
Je viens d'une ville campagno-industrielle à côté de Grenoble.
Ah et aussi je danse depuis que j'ai 6 ans et j'aime les boules à facettes.
En fait, j'aime beaucoup faire la fête et me dépenser et je retrouve ça sur scène. Donc le truc c'est qu'un jour j'avais 20 ans et j’étais perdue. Alors, je suis montée sur scène et j'ai arrêté de me perdre. Ou peut-être que je m'y suis perdue. En tout cas c'était bien, c'était comme une fête, donc je suis restée.
J'ai trouvé de la fête au Conservatoire de Grenoble, puis à l'EDT91, puis à l'ESAD dans la promotion 2026. Et là j'ai trouvé la Jeune Troupe de Tours. Je pense que ça va être festif.
Enfin j'espère.
Vous me direz.
À bientôt !
Mon premier pas sur scène, c’était lors de mon stage d’entrée au Cours Florent de Montpellier en août 2017, juste après mon anniversaire.
J’avais 19 ans. Je jouais une scène avec un autre garçon dans la pièce ADN de Denis Kelly.
Le souvenir est un peu flou mais la première image qui me revient c’est qu’on jouait à faire comme si on était défoncé à l’azote en respirant dans un petit sachet en papier kraft.
C’était trop cool. Je me rappelle être rentré le soir dans mon village et m’être posé à l’arrêt de bus du stade de foot en face de chez moi pour apprendre mon texte avant d’aller rejoindre mes potes et mon frère qui étaient calés sur un banc, vers notre ancienne école maternelle.
Aujourd’hui ce banc n’existe plus. Je ne vois plus souvent mes amis, mais je continue à sortir le soir pour apprendre mes textes dans des lieux où je me sens tranquille.
Après mon aventure à Limoges où j’ai fait partie de la Séquence 11 de l’École Supérieure de Théâtre de l’Union entre 2022 et 2025, me voici propulsé à Tours pour 2 ans à vos côtés, avec la joie de vous rencontrer et de rêver ensemble.
Je suis ravi de rejoindre l'équipe du TO et de sa Jeune Troupe ! Hâte
J’ai toujours aimé les maisons. Ces lieux qu’on habite, où l’on se retrouve et qui sont nos refuges.
Quand je suis allée au théâtre pour la première fois, je me suis dit « qu’est-ce que c’est grand comme maison ». Et quand j’ai vu les gens qui l’habitaient je me suis dit « qu’est ce qu’ils sont drôles et beaux ». Et, quand j’en suis sortie, je me suis dit « qu’est ce que ça m’a fait du bien ce genre de maison ». Puis j’ai repris mon métro où les sièges s’échangent sans un regard. Le soir, j’ai rêvé que j’habiterais un jour ce genre de maison.
Aujourd’hui je dépose mes bagages au Théâtre Olympia. Merci de m’accueillir dans votre maison. Quand j’y suis entrée, elle m’a semblé être une maison lumineuse. Je pense que c’est le genre de maison qui ouvre des fenêtres sur le monde et qui laisse entrer le soleil pour réchauffer nos cœurs.
Cette maison est un service publique. Je suis ravie de l’habiter et, par ma présence, je suis ravie d’appartenir au service public. Mon désir est d’investir cette maison avec toute ma passion et ma bienveillance dans les projets théâtraux et dans votre rencontre.
Apolline. Une habitante.
Ça, c’est moi, Paul. Vous vous demandez sûrement comment je suis arrivé là ? Moi aussi… Peut-être que ça a commencé quand j’ai voulu faire « comme Tarzan » et que j’ai déchiré le rideau du salon. Ou peut-être que voir des making-of de films en boucle à l’âge de six ans m’a légèrement influencé. Pour éviter de déchirer d’autres rideaux ou de monopoliser le lecteur DVD, mes parents m’ont inscrit à des cours de comédie musicale que je vais suivre pendant une bonne partie de mon adolescence. Quand vient l’âge où l’on doit expliquer son « plan de carrière » à un conseiller d’orientation inquiet, je rentre au Conservatoire de Versailles. Et après avoir affronté les bancs de la fac en Arts du spectacle, j’intègre l’École Supérieure d’Art Dramatique de Paris. Aujourd’hui, membre de la Jeune Troupe, je vous écris dans l’espoir de vous rencontrer dans ce lieu si unique qu’est le Théâtre Olympia. « Trouvez-vous à midi à la petite fontaine. »
Après une formation d’acteur et de percussionniste au Conservatoire à Rayonnement Régional de Tours, Samuel Roussel-Hayatou intègre l’ENSATT (École Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre) en 2021 où il y étudiera trois ans et jouera dans le cabaret Dirty Diva Apocalyptica de Louis Arene. Il joue trois spectacles de sortie : Une note oscillante de Jamie Bradley, En périphérie écrit par Valentin Gicqueau et mis en scène Igor Medjinsky et Les forêts intérieures de Benjamin Lazar. En parallèle, il poursuit sa pratique instrumentale au CRR de Lyon et s’intéresse au mouvement dansé et s’initie au Krump. En 2024, il joue Pratique de la ceinture, Ô ventre de Vanessa Amaral au TNP. En 2025. Il poursuit des études de pédagogie théâtrale à la Comédie de Saint-Etienne et continue ses recherches musicales à travers la composition acousmatique. Il intègre finalement la Jeune Troupe de la Région Centre (JTRC) en 2026.
Bonjour !
Je m’appelle Lara, et je dois me présenter à vous en 800 signes espaces compris. Bon.
J’ai été plongée dans le théâtre tôt. Dans les différents cours que j’ai suivis, je jouais dans les spectacles, mais je voyais aussi toute l’organisation et la logistique en amont. Ça m’a toujours beaucoup plu.
Je me suis ensuite formée professionnellement comme comédienne, mais ces aspects de coordination et de préparation me manquaient. J’ai découvert que ça s’appelait la production, et qu’il y avait un master exprès pour ça à la Sorbonne Nouvelle. Je l’ai donc fait, en étant en alternance ici, au CDN, et j’ai intégré la Jeune Troupe en production après.
Dans mon travail, il y a souvent une rencontre entre l’artistique et le politique qui fait sens pour moi et me tient beaucoup à cœur.
RECRUTEMENT DE 5 COMÉDIEN·NE·S
DANS LE CADRE DU JEUNE THÉÂTRE EN RÉGION CENTRE-VAL DE LOIRE (JTRC), À PARTIR DE SEPTEMBRE 2026
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